Yves Simon, Ancien député de l'Allier

 
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Benoîtement vôtre!!!

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Le porte parole du PS, un certain Benoît, doit continuer le "JOB" pour finir d'enterrer le PS. Elu député européen, à la proportionnelle (sans mérite sauf d'être encarté), le Benoît ne trouve pas de "région parachute" pour les élections de mars 2010. Pourtant, il est contre le cumul des mandats!

Né de la dernière pluie, il pense que la politique française est née en 2002. Il oublie que depuis 1981, nous avons subi 14 ans de présidence socialiste et 15 ans de gouvernement socialo-communiste. Durant ces années noires, la mauvaise gestion des dépenses publiques a plombé notre Pays pour longtemps. Non seulement la dette par habitant est passée de 1 200€ à 20 000€ mais nous en sommes arrivés à ne disposer que de 2€ quand nous devons honorer 3€ de dépenses!

Benoîtement (qui prend l'air doucereux), le porte parole du PS laisserait supposer que la France est le seul Pays à subir la crise économique et que la majorité actuelle est entièrement responsable. Evidemment, le PS priviligie l'immobilisme pour ne pas choquer les électeurs. En 2002, 100 directives européennes restaient à transposer car le PS n'avait pas voulu déplaire aux électriciens, aux gaziers, aux postiers... Vous avez dit responsables politiques???

Faut-il faire un référendum pour garder le porte parole du PS benoîtement prêt à suivre le FN, la presse à scandale... Peu enclin à présenter les propositions du PS pour les régionales ou pour aider notre pays à sortir plus rapidement de la crise, "benoîtement" est bien une expression qui caractérise le socialisme!

 

Manipulations ou?

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Depuis le mois de septembre, il ne se passe pas une semaine sans qu'une ou plusieurs affaires soient montées par les médias au service de qui ? Les propos d'Hortefeux, les commentaires de Mitterrand, le fils du Président, le trafic des immigrés, le procès Clearstream, le vaccin antigrippal de Bachelot, le jugement de Pasqua, le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac... sont commentés et exploités à merveille.

Il en va du journal et du journaliste engagés, il en va du speudo spécialiste avisé ou non, il en va du juge aujourd'hui magistrat et demain candidat du PS ou des verts, il en va de propos nauséabonds et d'insultes à la démocratie, il en va que cela suffit!

Le dernier sondage d'opinion montre une progression du PS et du FN! Est-ce un pur hasard, une coïncidence ou une colusion! Les régionales sont dans 6 mois. Le bilan des régions socialistes est mauvais. Il ne faut pas en parler et il faut enfumer le citoyen. Au rythme d'une affaire toutes les 72 heures, il est fourni des argumentaires à la gauche et le doute à la droite.

Pour l'instant, l'épreuve de déstabilisation est bien engagée, mais? En octobre 2006, la presse n'avait que d'articles pour Ségo. En décembre 2006, la même presse s'interrogeait. En janvier 2007, François était devenu le messie. En mai, Nicolas était très bien élu. L'histoire va-t-elle se reproduire? C'est tout à fait possible car le ridicule peut tuer!

Conseils aux politiques de droite pour les 6 mois à venir :

Ne blaguez plus, n'exprimez plus vos sentiments, ne soyez pas le fils de quelqu'un, évitez les amitiés, ayez la grippe comme tout le monde... en somme soyez indolores, incolores, immobiles... soyez socialistes pour gagner les régionales!!! Garder vos convictions, les chiens aboient, la caravane passe.

 

Réponse à Alain MARLEIX sur la Réforme des Collectivités

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 Monsieur le Ministre, Cher Alain, 

Je viens de recevoir ton courrier portant sur les projets de lois relatifs à la réforme des collectivités, je t’en remercie. Ne faisant pas partie des personnes consultées, permets-moi de t’adresser mes réactions et mes espoirs. 

Le maire de France est généralement apprécié par sa population. Au niveau des petites communes, son engagement est un véritable sacerdoce et c’est pour cette raison qu’il est apprécié. Maire depuis l’âge de 38 ans et depuis 20 ans, j’aime mon mandat et pourtant je ne perçois que 576€ par mois et, peut être un jour, 100€ de retraite !

Je ne me plains pas de cette situation car je l’ai choisie. Je n’envie pas mes collègues suédois ou andalous. La réforme des collectivités en Suède a divisé par 100 le nombre de communes et des fonctionnaires, mieux payés, doivent dorénavant animer le territoire. En Andalousie, chaque commune représente l’équivalent d’un territoire de 10 communes françaises et les élus déplorent le manque de maillage et de vie locale dans leurs campagnes.

L’attractivité économique du territoire français serait-elle, ce qu’elle est, sans la présence des collectivités dirigées par des élus, la plupart du temps, bénévoles. Y a-t-il trop d’élus dans le Cantal et pas assez des 90 adjoints au Maire de Marseille ?

En France, nous comptons, 2 fois moins d’élus que d’enseignants. En France et sur 500 000 élus, seuls 150 000 perçoivent des indemnités. En France, la masse salariale des 130 000 agents du Ministère des finances est bien plus élevée que celle des indemnités des 150 000 élus (TPG mieux payé que le Préfet). En France, seuls 5 000 élus peuvent être considérés comme des professionnels de la politique par le montant de leurs indemnités.

Alors, je me pose une question : y a-t-il trop d’élus ou trop de fonctionnaires pour les contrôler ?

Maire depuis 20 ans, j’agis sous une surveillance permanente et exagérée. Les délibérations de mon Conseil municipal sont soumises au contrôle de légalité et d’opportunité de l’Etat. Trois pages m’ont été écrites récemment par les services de ma Préfecture pour m’expliquer qu’un de mes agents contractuels (bac plus 5) était trop payé avec un salaire de 1 700€ par mois après 8 ans d’ancienneté ! Pourtant l’Etat ne dit rien sur la part des budgets des collectivités réservées aux dépenses salariales (en particulier dans les collectivités dirigées par la gauche) ! Et puis, cet agent contractuel sera remercié chaque année (pendant 6 ans) et recruté de nouveau après la publication de la vacance officielle de son poste (délibérations obligées). Enfin, ce même agent recevra son salaire par mandat, visé par mes soins, contrôlé par le Trésor public et approuvé en budget primitif et certifié en compte administratif. Des économies sont à faire, les maires sont adultes, ils rêvent d’être reconnus en qualité d’acteur responsable et souhaitent des simplifications administratives!

Le parcours du combattant est-il assuré par l’élu ? Le « 10 000 feuilles » est-il au niveau des collectivités ou au niveau des services de l’Etat ? Comment faire comprendre aux contribuables que l’Etat diminue ses effectifs de 30 000 personnes par an (sans baisser les prélèvements) et que les collectivités en embauchent 36 000 (avec hausses continues des impôts locaux) pour répondre aux exigences administratives, de plus en plus complexes, imposées par l’Etat : accessibilité, mission de contrôles, assainissement, urbanisme…? D’ailleurs, tu soulignes l’extraordinaire complexité de notre système administratif dans ton courrier (paragraphe 5) mais tu conclues que la faute en revient à l’enchevêtrement des compétences mis en place par le législateur !

Bien sûr, les réformes sont préparées par les Services de l’Etat et la Haute fonction publique est à 10 000 lieux des préoccupations du terrain ! Bercy, centralisateur, ne supporte pas la libre gestion des collectivités et les élus sont confrontés à une recentralisation récurrente. Certes, il faut réformer la part de la TP qui pénalise les investisseurs mais faut-il la remplacer par une dotation d’Etat ?  

L’exemple de la suppression de la vignette automobile, sous Jospin, laisse un goût amer aux départements.  La gauche a-t-elle fait un cadeau aux propriétaires de vélos ou de « Porches » ? La perte d’encaissements directs de la vignette, par les départements, s’est traduite par une perte de base d’imposition et par la perte de progression du produit annuel attendu (1 à 2% de plus par an en compensation d’Etat contre 4 à 5% en encaissement direct). Fallait-il réformer la vignette en interdisant la gratuité dans le 51 ou supprimer celle-ci? Pour les finances de l’Etat, la suppression est une catastrophe, près de 15 millions d’euros compensés pour l’Allier. Le propriétaire de vélo paie maintenant une partie de la compensation départementale et celui de la Porche a eu un gros cadeau, merci à Jospin et à Bercy!

Le potentiel fiscal par habitant constaté pour chaque collectivité varie de 1 à 100. Plus une collectivité impose ses contribuables plus l’Etat la soutient ! Plus une collectivité est riche (TPU et CIF en intercommunalité), plus l’Etat la dote. Ces paradoxes sont nombreux et ils s’accentuent.

Depuis 20 ans et après 70 ans de mauvaise gestion communiste (commune en déficit en 1989), mon conseil municipal n’a jamais augmenté les taux communaux d’imposition et il dispose maintenant de marges de manœuvre financières intéressantes : section d’investissement très supérieure à la section de fonctionnement. La maîtrise de la gestion des collectivités et de l’Etat est possible, électoralement elle est difficile mais le contribuable/électeur sait la reconnaître dans le temps. La fuite en avant des déficits publics réduit l’action politique et les français devront choisir entre le toujours plus de dépenses publiques et le toujours moins de pouvoir d’achat.

Très utopique mais adepte de la complémentarité des collectivités, je suis favorable à une seule élection territoriale : les municipales. Après tout est question de délégations de compétences et de représentations substitutions : intercommunalités, départements et régions. Faut-il 8 régions économiques en France disposant des compétences infrastructurelles ou 24 micros régions politiques sans pouvoir économique ? Que signifient l’Auvergne ou l’Auvergne et le Limousin réunis ?

Bravo pour la suppression des pays et l’introduction du vote à un tour, le 2ème tour apportait confusions et magouilles loin de l’intérêt du citoyen et des territoires.

Enfin, l’Assemblée Nationale a bien le temps de débattre des projets de lois relatifs à la réforme des collectivités en avril 2010, après les régionales, sinon nous donnerons un bâton aux socialistes pour nous battre.

Beaucoup d’autres exemples subis pourraient servir à reformer l’Etat  et les collectivités. Les stagiaires de l’ENA pourraient exécuter des stages en collectivités plutôt qu’en préfecture...    

 

Questions à poser au Président du Conseil Général de l'Allier :

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L'hyper présence médiatique du Président du Conseil Général et de ses Vices-Présidents dans la presse locale agace plus d'un bourbonnais, masque un manque d'initiative et reflète l'immobilisme politique dans lequel est plongé l'Allier depuis 2008. Le chômage continue son assenssion et le Conseil Général continue de baisser ses aides à l'investissement et ses investissements. Une telle politique, établie au jour le jour, contribue à dégrader l'économie de notre département : moins de crédits d'investissements = plus de chômeurs!

Il aura fallu trois réunions par canton ou territoire au Président du Conseil Général et à ses Vices-Présidents pour expliquer le plan de rigueur appliqué de manière autoritaire aux communes et intercommunalités à compter du 1er janvier 2010. Dans la première série de réunions (toutes couvertes par la presse), il avait été question d'enveloppes communales et d'enveloppes transitant par les intercommunalités. Dans la deuxième série de réunions (rendez-vous de l'Allier couvert par la presse après des encarts publicitaires payés par le contribuable), il n'était plus question d'enveloppes intercommunales. Par contre, les communes se voyaient attribuer une part forfaitaire et une aide plafonnée selon certains critères (niveau d'imposition, voirie, population...). Qu'en sera-t-il de la troisième série de réunions couvertes très vraisemblablement par la presse. Vous avez dit brasser du vent, perte d'énergie et pourquoi pas éoliennes!!!

Questions à poser au Président du Conseil Général :

1) En divisant par deux les crédits des routes, on peut supposer une diminution par deux des dossiers! Dans ces conditions, on peut supposer une diminution par deux des agents chargés du suivi des dossiers!!! Cette solution logique a-t-elle été appliquée en 2009 au sein du Conseil Général qui manque de budget ?

2) En divisant les crédits aux communes et intercommunalités par deux, le Conseil Général va-t-il divisé ses effectifs chargés de ce type de dossier à partir de 2010 ?

Il est vraisemblable que tous ces plans de rigueur n'aient aucun impact sur les dépenses de fonctionnement du Conseil Général. Par contre, artisans du bâtiment, entreprises de travaux publics...vont devoir faire face à une crise amplifiée en Allier par les choix des socialo-communistes. Durs seront les lendemains!

 

Réforme des collectivités

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Le projet de loi portant réforme des collectivités sera soumis aux amendements des parlementaires dans quelques semaines. La partie du texte concernant les modes de scrutin sera applicable en 2014. En conséquence, les élus régionaux de 2010 seront élus pour 4 ans (au lieu de 6) et les conseillers généraux élus en 2011 seront élus pour 3 ans (au lieu de 6).

Le redécoupage des cantons et la constitution de liste de conseillers territoriaux (régionaux et départements) élus à la proportionnelle soulèveront débats. De même, le vote sur un seul tour va hérisser la gauche, personnellement j'y suis très favorable depuis des années afin d'éviter les "tripatouillages" d'entre les 2 tours. Le paysage politique français devrait s'éclaicir.

Pour l'instant, cette réforme sur la forme me laisse perplexe. L'Etat supprime 30 000 postes de fonctionnaires par an pour diminuer son déficit de fonctionnement. Dans le même temps, les  collectivités embauchent 36 000 agents nouveaux: quel progrès?

Le contibuable paie toujours autant pour l'Etat, voire plus (taxe carbone, tabac, essence...) et ses d'impôts locaux explosent:

  • Près de 70% d'augmentation des taux en Région Auvergne depuis 2004,
  • Près de 20% d'augmentation des taux sous la majorité communiste et socialiste de l'Allier depuis 2008,
  • Près de 50% en 2010 à Paris avec le socialiste Delanoé. Ce dernier rassure: " il n'y aura plus de hausse d'ici 2014". Mais en vérité, les parisiens paieront les 50% de plus chaque année jusqu'en 2014.
  • De plus, la base des impôts locaux sera majorée, chaque année, par la loi de finances!!!

En Allier, le Conseil général est passé de moins de 50 salariés en 1982 (avant la décentralisation) à 1 900 aujourd'hui. L'explosion des dépenses du Conseil général et une crise économique majeure (qui prive les collectivités de ressources et augmente les dépenses sociales) engendrent des déficits qu'il faut combler par l'impôt, la baisse des investissements et le recours à l'emprunt.

L'heure de vérité approche et il faudra réduire la voilure des frais de fonctionnement et de communication des collectivités. Sinon, il faudra penser aux économies d'échelle en supprimant des échelons mais l'exercice est périlleux dans un pays où la gauche est la reine de l'immobilisme et où la droite ose peu!

 

 

Redécoupage législatif !!!

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Communiqué transmis ce jour à La Montagne suite à la prose du Député socialiste :

Le corps électoral de l'Allier se partage par moitié entre droite et gauche. L'avis des élus des deux bords peut intéresser les lecteurs et les électeurs. Assis sur un siège de député qui va disparaître, l'expression est passionnelle, cela peut se comprendre surtout quand on appartient à l’opposition.

L'article 25 de notre constitution prévoit les règles d'organisation et de fonctionnement de la commission qui se prononce sur des textes de loi délimitant les circonscriptions. Quand la France comptait un peu plus de 50 millions d'habitants et l'Allier plus de 400 000, notre département disposait de 4 postes de députés. Actuellement, la population de notre pays atteint 64 millions de personnes et l'Allier 340 000.

Le calcul arithmétique est donc simple et la perte d'un poste de député correspond à une nouvelle répartition des populations par circonscription. Cette orientation conforte les populations urbaines des grandes métropoles et néglige les particularités rurales. Il est plus facile d’exercer un mandat de député dans un arrondissement de PARIS que pour 154 communes de l’Allier réparties sur 350 000 hectares. 

Le découpage des circonscriptions signifie-t-il une représentation des couches socioprofessionnelles d'un territoire? On pourrait l'espérer mais force est de constater que non. Nos quatre députés de l’Allier sont de gauche. Ils ont été élus par un tiers du corps électoral de l’Allier. Deux sont énarques et deux viennent de l’éducation nationale. Tous les quatre résident dans l’une des 3 grandes villes de l’Allier ou en périphérie immédiate.

Quand la gauche parle d’un redécoupage orienté, les tendances des députés, dont les circonscriptions seront supprimées, se répartissent moitié droite, moitié gauche. Mais que dire de la loi de Monsieur Jospin, de 1999, qui a permis que plus de 90% des exécutifs régionaux, élus en 2004, soient présidés par la gauche ! Y-a--t-il eu manipulation politique? L’actuel député de la 3ème est moitié gagnant (élu auvergnat), moitié perdant (plus de circo en 2012)!

Elu rural et habitant ma petite commune depuis ma naissance, je mesure qu’il sera de plus en plus difficile d’être élu député d’un territoire à faible densité de population. D’ailleurs, combien de députés, originaires de la 3ème circonscription, ont été élus depuis l’adoption de la constitution de la 5ème république en 1958? Je pense être le seul natif et résident actuel. Alors demain, je voterai avec les moulinois, c’est une autre et nouvelle histoire qui commence!

 


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