Yves Simon, Ancien député de l'Allier

 
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Quand la vaccination devient politique

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Les médias sont formidables!!!

En 2003, il n'y avait pas eu assez de précautions pour limiter les effets de la canicule. Le nombre de morts (sans distinction d'effets canicule ou non) avait fait la une des journaux. Le professeur Matteï, ministre de la santé, avait été remercié.

A coup de reportages plus catastrophiques, les uns que les autres, les médias ont alarmé la population sur la dangerosité du virus de la grippe H1N1. Sans tenir compte des protections sanitaires des pays d'Amérique du Sud et des protections de la France, la pandémie guettait notre pays comme au temps de la grippe aviaire!.

Le gouvernement français a donc décidé l'achat de doses vaccinales nécessaires à l'ensemble de la population (environ 1,5 dose par habitant, certains spécialistes préconisent un rappel). S'il n' y avait pas eu assez de vaccins en réserve, on aurait entendu: "Politique pour riches et priviligiés". Le nombre de doses acquises couvrant les besoins potentiels, on entend: "Combine du Ministre, relations douteuses avec l'industrie pharmaceutique, inutilité de la vaccination...". Du grand n'importe QUOI!

La grippe tue et tout le monde le sait. Dans ma petite commune, une filette de 3 ans en est morte, il y a un peu plus de 3 ans. Au pays de Pasteur, la vaccination a permis de faire disparaître différentes maladies. Alors, il parait sage de se faire vacciner avec ou sans adjuvents, les vaccins mis sur le marché sont testés.

Bien sûr, il y a les réfractaires aux vaccins pour des raisons politiques ou religieuses. Mais ces gens là seront très heureux de trouver un médecin ou l'hopital pour les soigner en cas de contamination. La dépense publique sera beaucoup élevée pour la Sécu. Alors le patient non vacciné, ne devrait-il pas être appelé en responsabilité financière pour les risques pris pour lui et ses concitoyens?

 

1989/2009, 20 ans de liberté

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Le 9 novembre 1989, le mur de la honte disparaissait et la chappe de plomb du communiste se fissurait: échec politique, échec économique, misère des peuples, classe dirigeante nantie et bon peuple exploité... Le bilan positif du communisme, selon Georges Marchais, était un désastre sauf pour les illuminés.

20 ans plus tard, les responsables communistes de l'Allier condamne le règime communiste soviétique et ses privations de liberté mais ils croient toujours en l'idéal de Marx, Lénine, Staline, Mao, Castro et les autres. Bien sûr, pour les camarades de l'Allier le communisme à la française c'est différent! Les mêmes méthodes et les mêmes approches politiques peuvent-elles se traduire par d'autres résultats pour le bon peuple? Bien sûr que non et personne ne peut-être dupe.

Les débats médiatiques sont révélateurs du courant de pensée de la gauche. On prend le soin d'exposer les évènements historiques sans excès, on donne la parole aux ex et aux communistes restants, on cherche la contre performance de la démocratie occidentale et on conclut gentiment que le communiste n'existe plus. L'histoire peut-elle se reproduire? Bien sûr que oui et la liberté n'est jamais un droit acquis pour l'éternité. De nombreux témoins qui ont connu et subi les règimes communistes se taisent parce qu'ils n'ont pas osé dénoncé, à l'époque des faits, la vérité de l'échec.

Vous comprendez pourquoi les personnes, habitants loin de l'Allier, vous font répéter 2 fois quand vous leur annoncez que le Conseil général de l'Allier est présidé par le parti communiste. L'information sur la chute du mur de Berlin n'est-elle pas parvenue jusqu'en Bourbonnais ou la devise de Staline est-elle bien cultivée: "on vaincra par la force ou par la ruse". Joyeux anniversaire à la liberté!

 

Benoîtement vôtre!!!

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Le porte parole du PS, un certain Benoît, doit continuer le "JOB" pour finir d'enterrer le PS. Elu député européen, à la proportionnelle (sans mérite sauf d'être encarté), le Benoît ne trouve pas de "région parachute" pour les élections de mars 2010. Pourtant, il est contre le cumul des mandats!

Né de la dernière pluie, il pense que la politique française est née en 2002. Il oublie que depuis 1981, nous avons subi 14 ans de présidence socialiste et 15 ans de gouvernement socialo-communiste. Durant ces années noires, la mauvaise gestion des dépenses publiques a plombé notre Pays pour longtemps. Non seulement la dette par habitant est passée de 1 200€ à 20 000€ mais nous en sommes arrivés à ne disposer que de 2€ quand nous devons honorer 3€ de dépenses!

Benoîtement (qui prend l'air doucereux), le porte parole du PS laisserait supposer que la France est le seul Pays à subir la crise économique et que la majorité actuelle est entièrement responsable. Evidemment, le PS priviligie l'immobilisme pour ne pas choquer les électeurs. En 2002, 100 directives européennes restaient à transposer car le PS n'avait pas voulu déplaire aux électriciens, aux gaziers, aux postiers... Vous avez dit responsables politiques???

Faut-il faire un référendum pour garder le porte parole du PS benoîtement prêt à suivre le FN, la presse à scandale... Peu enclin à présenter les propositions du PS pour les régionales ou pour aider notre pays à sortir plus rapidement de la crise, "benoîtement" est bien une expression qui caractérise le socialisme!

 

Manipulations ou?

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Depuis le mois de septembre, il ne se passe pas une semaine sans qu'une ou plusieurs affaires soient montées par les médias au service de qui ? Les propos d'Hortefeux, les commentaires de Mitterrand, le fils du Président, le trafic des immigrés, le procès Clearstream, le vaccin antigrippal de Bachelot, le jugement de Pasqua, le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac... sont commentés et exploités à merveille.

Il en va du journal et du journaliste engagés, il en va du speudo spécialiste avisé ou non, il en va du juge aujourd'hui magistrat et demain candidat du PS ou des verts, il en va de propos nauséabonds et d'insultes à la démocratie, il en va que cela suffit!

Le dernier sondage d'opinion montre une progression du PS et du FN! Est-ce un pur hasard, une coïncidence ou une colusion! Les régionales sont dans 6 mois. Le bilan des régions socialistes est mauvais. Il ne faut pas en parler et il faut enfumer le citoyen. Au rythme d'une affaire toutes les 72 heures, il est fourni des argumentaires à la gauche et le doute à la droite.

Pour l'instant, l'épreuve de déstabilisation est bien engagée, mais? En octobre 2006, la presse n'avait que d'articles pour Ségo. En décembre 2006, la même presse s'interrogeait. En janvier 2007, François était devenu le messie. En mai, Nicolas était très bien élu. L'histoire va-t-elle se reproduire? C'est tout à fait possible car le ridicule peut tuer!

Conseils aux politiques de droite pour les 6 mois à venir :

Ne blaguez plus, n'exprimez plus vos sentiments, ne soyez pas le fils de quelqu'un, évitez les amitiés, ayez la grippe comme tout le monde... en somme soyez indolores, incolores, immobiles... soyez socialistes pour gagner les régionales!!! Garder vos convictions, les chiens aboient, la caravane passe.

 

Réponse à Alain MARLEIX sur la Réforme des Collectivités

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 Monsieur le Ministre, Cher Alain, 

Je viens de recevoir ton courrier portant sur les projets de lois relatifs à la réforme des collectivités, je t’en remercie. Ne faisant pas partie des personnes consultées, permets-moi de t’adresser mes réactions et mes espoirs. 

Le maire de France est généralement apprécié par sa population. Au niveau des petites communes, son engagement est un véritable sacerdoce et c’est pour cette raison qu’il est apprécié. Maire depuis l’âge de 38 ans et depuis 20 ans, j’aime mon mandat et pourtant je ne perçois que 576€ par mois et, peut être un jour, 100€ de retraite !

Je ne me plains pas de cette situation car je l’ai choisie. Je n’envie pas mes collègues suédois ou andalous. La réforme des collectivités en Suède a divisé par 100 le nombre de communes et des fonctionnaires, mieux payés, doivent dorénavant animer le territoire. En Andalousie, chaque commune représente l’équivalent d’un territoire de 10 communes françaises et les élus déplorent le manque de maillage et de vie locale dans leurs campagnes.

L’attractivité économique du territoire français serait-elle, ce qu’elle est, sans la présence des collectivités dirigées par des élus, la plupart du temps, bénévoles. Y a-t-il trop d’élus dans le Cantal et pas assez des 90 adjoints au Maire de Marseille ?

En France, nous comptons, 2 fois moins d’élus que d’enseignants. En France et sur 500 000 élus, seuls 150 000 perçoivent des indemnités. En France, la masse salariale des 130 000 agents du Ministère des finances est bien plus élevée que celle des indemnités des 150 000 élus (TPG mieux payé que le Préfet). En France, seuls 5 000 élus peuvent être considérés comme des professionnels de la politique par le montant de leurs indemnités.

Alors, je me pose une question : y a-t-il trop d’élus ou trop de fonctionnaires pour les contrôler ?

Maire depuis 20 ans, j’agis sous une surveillance permanente et exagérée. Les délibérations de mon Conseil municipal sont soumises au contrôle de légalité et d’opportunité de l’Etat. Trois pages m’ont été écrites récemment par les services de ma Préfecture pour m’expliquer qu’un de mes agents contractuels (bac plus 5) était trop payé avec un salaire de 1 700€ par mois après 8 ans d’ancienneté ! Pourtant l’Etat ne dit rien sur la part des budgets des collectivités réservées aux dépenses salariales (en particulier dans les collectivités dirigées par la gauche) ! Et puis, cet agent contractuel sera remercié chaque année (pendant 6 ans) et recruté de nouveau après la publication de la vacance officielle de son poste (délibérations obligées). Enfin, ce même agent recevra son salaire par mandat, visé par mes soins, contrôlé par le Trésor public et approuvé en budget primitif et certifié en compte administratif. Des économies sont à faire, les maires sont adultes, ils rêvent d’être reconnus en qualité d’acteur responsable et souhaitent des simplifications administratives!

Le parcours du combattant est-il assuré par l’élu ? Le « 10 000 feuilles » est-il au niveau des collectivités ou au niveau des services de l’Etat ? Comment faire comprendre aux contribuables que l’Etat diminue ses effectifs de 30 000 personnes par an (sans baisser les prélèvements) et que les collectivités en embauchent 36 000 (avec hausses continues des impôts locaux) pour répondre aux exigences administratives, de plus en plus complexes, imposées par l’Etat : accessibilité, mission de contrôles, assainissement, urbanisme…? D’ailleurs, tu soulignes l’extraordinaire complexité de notre système administratif dans ton courrier (paragraphe 5) mais tu conclues que la faute en revient à l’enchevêtrement des compétences mis en place par le législateur !

Bien sûr, les réformes sont préparées par les Services de l’Etat et la Haute fonction publique est à 10 000 lieux des préoccupations du terrain ! Bercy, centralisateur, ne supporte pas la libre gestion des collectivités et les élus sont confrontés à une recentralisation récurrente. Certes, il faut réformer la part de la TP qui pénalise les investisseurs mais faut-il la remplacer par une dotation d’Etat ?  

L’exemple de la suppression de la vignette automobile, sous Jospin, laisse un goût amer aux départements.  La gauche a-t-elle fait un cadeau aux propriétaires de vélos ou de « Porches » ? La perte d’encaissements directs de la vignette, par les départements, s’est traduite par une perte de base d’imposition et par la perte de progression du produit annuel attendu (1 à 2% de plus par an en compensation d’Etat contre 4 à 5% en encaissement direct). Fallait-il réformer la vignette en interdisant la gratuité dans le 51 ou supprimer celle-ci? Pour les finances de l’Etat, la suppression est une catastrophe, près de 15 millions d’euros compensés pour l’Allier. Le propriétaire de vélo paie maintenant une partie de la compensation départementale et celui de la Porche a eu un gros cadeau, merci à Jospin et à Bercy!

Le potentiel fiscal par habitant constaté pour chaque collectivité varie de 1 à 100. Plus une collectivité impose ses contribuables plus l’Etat la soutient ! Plus une collectivité est riche (TPU et CIF en intercommunalité), plus l’Etat la dote. Ces paradoxes sont nombreux et ils s’accentuent.

Depuis 20 ans et après 70 ans de mauvaise gestion communiste (commune en déficit en 1989), mon conseil municipal n’a jamais augmenté les taux communaux d’imposition et il dispose maintenant de marges de manœuvre financières intéressantes : section d’investissement très supérieure à la section de fonctionnement. La maîtrise de la gestion des collectivités et de l’Etat est possible, électoralement elle est difficile mais le contribuable/électeur sait la reconnaître dans le temps. La fuite en avant des déficits publics réduit l’action politique et les français devront choisir entre le toujours plus de dépenses publiques et le toujours moins de pouvoir d’achat.

Très utopique mais adepte de la complémentarité des collectivités, je suis favorable à une seule élection territoriale : les municipales. Après tout est question de délégations de compétences et de représentations substitutions : intercommunalités, départements et régions. Faut-il 8 régions économiques en France disposant des compétences infrastructurelles ou 24 micros régions politiques sans pouvoir économique ? Que signifient l’Auvergne ou l’Auvergne et le Limousin réunis ?

Bravo pour la suppression des pays et l’introduction du vote à un tour, le 2ème tour apportait confusions et magouilles loin de l’intérêt du citoyen et des territoires.

Enfin, l’Assemblée Nationale a bien le temps de débattre des projets de lois relatifs à la réforme des collectivités en avril 2010, après les régionales, sinon nous donnerons un bâton aux socialistes pour nous battre.

Beaucoup d’autres exemples subis pourraient servir à reformer l’Etat  et les collectivités. Les stagiaires de l’ENA pourraient exécuter des stages en collectivités plutôt qu’en préfecture...    

 

Questions à poser au Président du Conseil Général de l'Allier :

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L'hyper présence médiatique du Président du Conseil Général et de ses Vices-Présidents dans la presse locale agace plus d'un bourbonnais, masque un manque d'initiative et reflète l'immobilisme politique dans lequel est plongé l'Allier depuis 2008. Le chômage continue son assenssion et le Conseil Général continue de baisser ses aides à l'investissement et ses investissements. Une telle politique, établie au jour le jour, contribue à dégrader l'économie de notre département : moins de crédits d'investissements = plus de chômeurs!

Il aura fallu trois réunions par canton ou territoire au Président du Conseil Général et à ses Vices-Présidents pour expliquer le plan de rigueur appliqué de manière autoritaire aux communes et intercommunalités à compter du 1er janvier 2010. Dans la première série de réunions (toutes couvertes par la presse), il avait été question d'enveloppes communales et d'enveloppes transitant par les intercommunalités. Dans la deuxième série de réunions (rendez-vous de l'Allier couvert par la presse après des encarts publicitaires payés par le contribuable), il n'était plus question d'enveloppes intercommunales. Par contre, les communes se voyaient attribuer une part forfaitaire et une aide plafonnée selon certains critères (niveau d'imposition, voirie, population...). Qu'en sera-t-il de la troisième série de réunions couvertes très vraisemblablement par la presse. Vous avez dit brasser du vent, perte d'énergie et pourquoi pas éoliennes!!!

Questions à poser au Président du Conseil Général :

1) En divisant par deux les crédits des routes, on peut supposer une diminution par deux des dossiers! Dans ces conditions, on peut supposer une diminution par deux des agents chargés du suivi des dossiers!!! Cette solution logique a-t-elle été appliquée en 2009 au sein du Conseil Général qui manque de budget ?

2) En divisant les crédits aux communes et intercommunalités par deux, le Conseil Général va-t-il divisé ses effectifs chargés de ce type de dossier à partir de 2010 ?

Il est vraisemblable que tous ces plans de rigueur n'aient aucun impact sur les dépenses de fonctionnement du Conseil Général. Par contre, artisans du bâtiment, entreprises de travaux publics...vont devoir faire face à une crise amplifiée en Allier par les choix des socialo-communistes. Durs seront les lendemains!

 


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